“J’entends bien mais je comprends mal” : que se cache-t-il derrière cette phrase ?

“J’entends bien mais je comprends mal” : que se cache-t-il derrière cette phrase ?

Vous avez l’impression d’entendre mais de mal comprendre, surtout dans le bruit ? Découvrez les causes possibles de ce symptôme et l’intérêt d’un bilan auditif. Accompagnement et solutions personnalisées chez Arthur Audition, centre auditif à Bordeaux Chartrons.

Beaucoup de personnes disent :

« J’entends bien mais je comprends mal, surtout quand il y a du monde. »

Ce ressenti est très fréquent… et il ne signifie pas forcément que “tout va bien” au niveau de l’audition. Au contraire, c’est souvent un des premiers signes d’un trouble auditif.

Dans cet article, on va voir :

  • ce que veut dire « j’entends bien mais je comprends mal »,
  • pourquoi on peut entendre les sons mais mal comprendre les paroles,
  • dans quelles situations ce symptôme apparaît le plus souvent,
  • comment un bilan auditif dans un centre comme Arthur Audition à Bordeaux Chartrons peut aider à y voir clair.

1. “J’entends bien mais je comprends mal” : un signal à ne pas ignorer

Quand on dit « j’entends bien », on veut souvent dire :

  • « j’entends la voix des gens »,
  • « j’entends la télévision, la sonnerie, les bruits ».

Mais comprendre, c’est autre chose :

  • reconnaître les mots,
  • suivre une phrase entière,
  • ne pas perdre le fil quand plusieurs personnes parlent.

👉 On peut donc entendre un son (une voix, un bruit) sans forcément comprendre clairement le message.

C’est pour cela que beaucoup de personnes se retrouvent à dire :

  • « Parle plus distinctement. »
  • « Tu peux répéter ? »
  • « Je t’entends, mais je ne comprends pas tout ce que tu dis. »

C’est souvent un signe de début de perte auditive, ou d’une difficulté à analyser certains sons, surtout dans les environnements bruyants.

2. Pourquoi on entend mais on comprend mal ?

Plusieurs mécanismes peuvent expliquer ce décalage entre “entendre” et “comprendre”.

a) Les sons sont là… mais pas tous au bon niveau

La parole est composée de voyelles (plutôt graves, fortes) et de consonnes (plus fines, souvent plus aiguës).

  • Les voyelles donnent le volume, la “musique” de la phrase.
  • Les consonnes apportent les détails : c’est grâce à elles qu’on distingue “peau” de “pot”, “tasse” de “tache”, etc.

En cas de baisse auditive légère à modérée, surtout dans les aigus :

  • les voyelles peuvent encore être bien perçues → d’où l’impression “j’entends bien”,
  • mais certaines consonnes sont moins nettes → la phrase devient floue, les mots se ressemblent, on comprend mal.

b) Le cerveau fait des efforts pour combler les trous

Quand des sons manquent, le cerveau essaie de reconstituer la phrase en s’appuyant sur :

  • le contexte,
  • la mimique,
  • les quelques syllabes entendues.

Cela fonctionne un temps, mais :

  • demande beaucoup d’effort de concentration,
  • entraîne une fatigue en fin de journée,
  • peut provoquer une sensation de lassitude sociale (« J’en ai marre, je laisse tomber la conversation. »).

c) Le bruit aggrave tout

Dans un environnement calme, la gêne peut être modérée. Mais dès qu’il y a du bruit :

  • restaurant,
  • repas de famille,
  • réunion,
  • open space…

la phrase « j’entends bien mais je comprends mal » devient encore plus vraie :

  • le cerveau reçoit trop d’informations sonores,
  • la distinction parole / brouhaha est plus difficile,
  • on décroche plus vite.

3. Situations typiques où l’on “entend mais comprend mal”

Vous vous reconnaîtrez peut-être dans certaines situations :

  • La télévision semble “basse” pour vous, alors que les autres trouvent le volume trop fort.
  • Vous comprenez mieux en face-à-face avec une personne calme que dans un repas de famille.
  • Au restaurant, vous entendez vos proches parler, mais vous ne suivez pas tout.
  • Au téléphone, il vous arrive de manquer certains mots, surtout si l’interlocuteur parle vite.
  • Vous demandez souvent : « Tu peux répéter ? » ou « Parle plus distinctement. »

Si ces situations se répètent, ce n’est pas juste “le bruit” ou “les autres qui parlent mal”… il peut y avoir une gêne auditive sous-jacente.

4. “J’entends bien mais je comprends mal” : est-ce que c’est forcément grave ?

Pas forcément grave, mais c’est rarement anodin.

Dans de nombreux cas, il s’agit :

  • d’un début de presbyacousie (baisse de l’audition liée à l’âge),
  • d’une sensibilité particulière aux bruits de fond,
  • d’une perte auditive légère ou moyenne non encore appareillée.

Plus on laisse traîner, plus :

  • le cerveau se fatigue,
  • les stratégies d’évitement se multiplient (on parle moins, on fuit les repas bruyants…),
  • la gêne peut s’installer dans la vie sociale, familiale et professionnelle.

👉 L’idée n’est pas d’alerter inutilement, mais de dire clairement :

Cette phrase « j’entends bien mais je comprends mal » mérite un vrai bilan, pas juste un “ce n’est rien”.

5. Que peut montrer un bilan auditif dans ce cas ?

Un bilan auditif permet :

  • de mesurer votre audition fréquence par fréquence,
  • de voir si certaines zones (souvent les aigus) sont diminuées,
  • de tester votre compréhension de la parole (parfois dans le calme, parfois dans le bruit).

On peut ainsi objectiver :

  • si votre audition est dans les normes,
  • s’il existe une baisse légère, moyenne, plus marquée,
  • si la gêne correspond à ce que vous ressentez au quotidien.

Selon les résultats, deux cas fréquents :

  • soit on vous rassure, avec éventuellement des conseils d’hygiène sonore et de protection auditive,
  • soit on vous explique en quoi un appareillage auditif pourrait vous aider à retrouver une meilleure compréhension, surtout dans le bruit.

6. Comment les appareils auditifs peuvent aider quand “on entend mais on comprend mal” ?

Un appareil auditif moderne n’est plus seulement un “amplificateur” :

  • il rééquilibre les fréquences (par exemple, renforce les sons aigus sans exagérer les graves),
  • il met en avant la parole par rapport au bruit ambiant,
  • il propose des programmes spécifiques (calme, restaurant, extérieur, réunion, etc.),
  • il laisse au cerveau des signaux plus clairs et plus faciles à analyser.

Résultat :

  • vous n’êtes plus obligé de vous concentrer autant pour suivre une conversation,
  • vous retrouvez des échanges plus naturels,
  • la phrase « j’entends bien mais je comprends mal » laisse progressivement place à :
  • « Je comprends mieux, même quand il y a du monde. »

L’essai d’appareils auditifs se fait toujours sur plusieurs semaines, dans votre vraie vie, avec des réglages progressifs.

7. “J’entends bien mais je comprends mal” : quand consulter ?

Vous pouvez envisager de faire un bilan auditif si :

  • vous avez l’impression d’entendre mais de comprendre mal dans certaines situations,
  • on vous fait remarquer que vous demandez souvent de répéter,
  • vous évitez de plus en plus les lieux bruyants,
  • vous ressentez une fatigue en fin de journée à force de “tendre l’oreille”,
  • vous avez des antécédents d’exposition au bruit (travail, musique, tir…).

Un bilan n’engage à rien : il permet simplement de faire le point.

8. Bilan auditif et accompagnement chez Arthur Audition (Bordeaux Chartrons)

Si vous vous reconnaissez dans cette phrase « j’entends bien mais je comprends mal », vous pouvez en parler dans un centre auditif de proximité comme :

Arthur Audition – Centre auditif à Bordeaux Chartrons

📍 97, rue Notre Dame – 33000 Bordeaux

📞 05 57 88 05 11

📧 contact@arthur-audition.fr

Dans notre centre :

  • nous réalisons un bilan auditif complet,
  • nous prenons le temps d’écouter votre ressenti et vos situations de gêne,
  • nous vous expliquons clairement les résultats,
  • nous vous présentons, si besoin, des solutions auditives adaptées (appareils, protections, accessoires), sans pression, à votre rythme.

L’objectif : que vous puissiez mieux comprendre, pas seulement “entendre”.

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